vendredi 18 mars 2016

Présentation du Festival des Musicales de Blanchardeau 2016 -"Charme slave..."

Pour la saison 2016, Les Musicales de Blanchardeau, proposent un festival de quatre concerts, musicalement imprégnés du  "Charme Slave ",  charme  enraciné dans un folklore transfiguré.

Antonin Dvorak,  que nous retrouverons en fil rouge dans trois des concerts, héritier  du romantisme musical allemand, introduit les éléments du folklore bohémien, évoquant ainsi la culture tchèque et slave.

            Le 2 août à 21 h, à PLOUHA, en la Chapelle de Kermaria :
Le célèbre TRIO WANDERER, interprétera le Trio Dumky ou op. 65 de Dvorak suivi de l’émouvant  Trio opus 15 de Bedrich Smetana, autre compositeur tchèque.

            Le 5 août à 21 h, en l’église de PLEGUIEN :
C’est le jeune et talentueux QUATUOR ZAÏDE qui nous charmera avec le Quatuor n°13 de Dvorak aux accents bohémiens. Le programme sera complété par le magnifique quintette avec clarinette de Brahms qui lui aussi, allie science musicale élaborée et sources populaires tel l'adagio, d'un caractère typiquement tzigane. Originaire de New-York, MARIAM ADAM, nous séduira, à la clarinette.

            Le 9 août à 21 h, en l’église de LANVOLLON :
Le prestigieux Quintette à cordes de la PHILHARMONIE DE BERLIN, nous interprétera le quintette à cordes opus 97 du compositeur praguois. En complément de programme, les artistes joueront, pour un charme plus romantique, le quintette pour deux violoncelles de Schubert, l’un des sommets de la musique de chambre pour instruments à cordes.

                Le 12 août à 21 h, en la Chapelle Notre-Dame-de-l’Isle à GOUDELIN :
Sous les doigts d'ELENA ROZANOVA, grande pianiste russe, le concert nous proposera des oeuvres sans référence folklorique sinon à celle de l'enfance, brillantes par leur indéniable puissance : folklore de l'enfance fait de fantaisie comme dans le « Casse Noisette » de Tchaikovsky,  teinté de fantastique, dans « La cabane sur des pattes de poule » des « Tableaux d'une exposition » de Modeste Moussorsky


Si vous voulez tout connaître du Festival des Musicales de Blanchardeau, vous pouvez télécharger le dossier de presse accessible au format PDF.

Réserver vos billets en ligne

Il vous est déjà possible de réserver vos billets en ligne en passant par ce lien.

Où acheter ses billets pour le Festival "Charme slave " des Musicales de Blanchardeau ?


TARIFS Forfait 4 concerts : 60  

 Abonnement 3 concerts au choix : 48

Plein tarif : 18  

 16  : Membres adhérents à l’association et UTL, Public des Festivals Musiques classiques en Bretagne (FFMCB), Agence BLB (Route des festivals) 

12 Tarif réduit (demandeurs d’emploi, étudiants, Ecole de Musique Lanvollon-Plouha) 

Gratuité pour les jeunes de moins de 18 ans. 

 Vente de tous les billets : 

Bureaux d’Informations touristiques :
6, place du Marché au Blé - 22290 LANVOLLON
5, avenue Laënnec - 22580 PLOUHA
Tél : (33) 02 96 65 32 53.

CARREFOUR MARKET
Le Chêne vert, route de Paimpol
22580 - PLOUHA
 Les places achetées à l’avance, jusqu’à la veille du concert offrent l’avantage d’accéder à l’ emplacement dans l’espace réservé. 

Bien entendu : Achat de toutes les catégories de billets, sur place, le jour des concerts. 

dimanche 16 août 2015

Toutes les émotions d'une âme à l'état naissant, sous les doigts d'un pianiste inspiré.


Quelle surprise! 
On croyait les connaître, les 4 sonates au programme ! La" Pathétique", la "Tempête", "Clair de lune" et "Waldstein" . Ce sont des monuments ;  on les joue fréquemment.
François Frédéric GUY nous en donné, lui, une lecture bien différente de ce que l'on entend souvent chez certains interprètes  : emportements brutaux, contrastes abrupts, successions des pianissimi les plus éteints suivis d'accords ou d'arpèges tonitruants.

Sous les doigts de  François-Frédéric GUY, dès les premiers  accords sombres du "grave" introductif de la
" Pathétique",  l'auditoire est séduit par une interprétation dont   le phrasé est la qualité première. 
Ce début n'a plus  le  caractère déclamatoire que beaucoup d'interprètes  accentuent à plaisir.
La souplesse de ce phrasé  profondément lyrique,  exalte toutes les nuances des sentiments, il est  tantôt haletant, tantôt  d' une douceur apaisée, d'une grâce légère , quasiment humoristique  comme dans l'allegretto de la "Tempête". Les accents ne sont pas atténués mais ce qui est dans beaucoup d' interprétations, percussion, devient ici pulsion continue , jamais rupture. La diversité extrême des climats est rendue dans une continuité surprenante qui vous tient en attente. 
Dans toutes les pièces jouées, les orages sont là, mais c'est au coeur de ces  orages même que semble naitre le chant mélodieux qui suit , et   ces chants  gracieux, eux-mêmes, on les sent très rapidement menacés. Ainsi s'engendrent  dans un flot continu les états d'âme , les climats les plus divers.
  Au début du "Clair de lune" par exemple l'immuable et monotone mouvement des triolets  sur des basses profondes perd son caractère répétitif. Le thème plaintif qu'il soutient n'est pas superposé, est ce même un thème  ? Berlioz y voyait  "l'efflorescence mélodique de cette sombre harmonie".
L'auditoire qui emplissait l'église a fait à l'artiste, une ovation  debout, enthousiasmé  par ces interprétations qui l'avaient tenu  en haleine  avec tant d'intensité.
Pour terminer François Frédéric GUY a clôt le récital , avec en bis, "la lettre Für Elise" de Beethoven et les souriantes "Variations  sur  Ah! vous dirai-maman" de Mozart , un dernier régal !
Patrice Vincent.

samedi 15 août 2015

Le concert de l'Ensemble NEVERMIND en images

Il fallait être un peu patient avant de rentrer dans la chapelle de Kermaria An Isquit de Plouha :

Elégance, complicité et simplicité : L'Ensemble Nevermind entre en scène :


Place au talent de ce quatuor qui donne des interprétations énergiques des grandes oeuvres du répertoire de la musique de chambre :

Très belle ovation du public et deux rappels joués avec sourires et brio :


Une fois de plus, le public venu en très grand nombre n'a pas ménagé ses applaudissement :

jeudi 13 août 2015

Le concert de François-Frédéric GUY en images

Les enfants attendent avec impatience et très sagement le début du récital de François-Frédéric GUY

Le virtuose arrive. Applaudissements généreux, puis, le silence avant Beethoven


Dans les interprétations de François-Frédéric GUY, c'est pire que du talent, c'est aussi du génie :

 De cette soirée, le public ne retiendra qu'un grand moment de bonheur véritable. Merci Monsieur : 

Une belle standing ovation pour remercier l'artiste : 

lundi 10 août 2015

Promenade mélodieuse sur les chemins de la mélancolie en compagnie de Karen VOURC'H et Vanessa WAGNER

Les Musicales de Blanchardeau, fidèles à leur souci de permettre aux mélomanes curieux de sortir ,de temps à autres, des sentiers battus et des configurations courantes , proposaient vendredi soir , en l'église St Mayeux de Pludual , un récital  de chant et piano.
Le public qui s'est laissé tenté a été conquis par les deux artistes : Karen VOURC'H (chant) et Vanessa WAGNER (piano) et les a applaudies avec enthousiasme .

Après trois "Chanson de Bilitis" de Debussy , dont les deux artistes donnèrent une interprétation irisée et aérienne .  Les Liederkries,opus 39 , de Schumann , nous  plongeaient dans le climat "romantique" du concert précédent mais d'une mélancolie nocturne,  avec quelque éclaircies  diaphanes et de lune argentée. Plus d'emportements violents mais la plupart du temps des soupirs splendidement modulés par une voix qui semblait parfois s'évanouir , se fondre dans un souffle dé-timbré à la limite du parlé chanté. Quelle maitrise vocale !
 Le paysage s'éclaire avec les pièces de Grieg et Fauré et mettent en valeur, cette fois, la puissance et l'intensité vibrante d'un voix merveilleuse de souplesse . 
 Deux pièces de Poulenc terminent sur un sourire un rien canaille , le récital.
Soulignons pour terminer , la prestance naturelle , l'expressivité d'une gestuelle discrète.
Patrice Vincent.

Le souffle du grand romantisme Allemand dans L'église St Samson !


Il n'y avait plus de place pour accueillir d'autres  mélomanes  dans l'église St Samson . Les fidèles qui suivent les concerts organisés pas les Musicales de Blanchardeau, faisant patiemment la queue, savaient déjà que programme et interprètes seraient de grande qualité , et les nouveaux étaient  sans doute un peu surpris par l'affluence.

Le programme "romantique " a enchanté les uns et les autres . En témoignent, la qualité d'écoute remarquable et les applaudissements  nourris.
L'auditoire  a particulièrement apprécié la subtilité, la souplesse  sans langueurs du jeu des trois artistes : Jean-Marc Luisada, piano, Patrick Messina , clarinette et Christian-Pierre La Marca, violoncelle,  associés dans le trio de Brahms. .J.M Luisada a donné, au lieu des "Scènes d'enfant" , prévues au programme, une interprétation remarquable des "Papillons" . op 2. Son interprétation originale, fut de sensibilité retenue et de puissance sans clinquant . La retenue,  loin d'atténuer le dynamisme l'intensifiait, la tourmente des sentiments, des émotions contrastés était rendue plus pénétrante et profonde. L'éternel enthousiasme de Schumann, monté sur ses grands chevaux, ou abîmé dans le plus sombre désespoir, entrainait l'auditoire. 
De telles interprétations restent présentes en nous . Un léger suspens entre les dernières notes et les applaudissements trahissaient les désirs de laisser résonner en soi cette merveilleuse musique.

Un des mouvements du trio de Brahms, donné en bis, a prolongé un peu le plaisir de cette soirée totalement réussie.
Patrice Vincent.

dimanche 9 août 2015

Le concert de Karen Vourc’h (chant) et de Vanessa Wagner (piano) en images

Avant le début du concert, le public prend connaissance du programme détaillé de la soirée :


Karen Vourc’h et  Vanessa Wagner prennent place. Le concert peut commencer : 









Les applaudissements nourris du public à la fin de ce superbe récital :

mercredi 5 août 2015

Le concert de Jean-Marc, Luisada, Patrick Messina et Christian - Pierre La Marca en images

Pour un concert de haute tenue, il fallait un public de mélomanes. Il était là : 


Toute la sensibilité et la concentration de Christian-Pierre La Marca est visible sur cette image : 

Patrick Messina laisse s'envoler les notes et les offre au public, telles des pierres précieuses.

Lorsque la perfection atteint des sommets sous les doigts de Jean-Marc Luisada

Ces trois grands talents réunis, ne pouvaient offrir que des gerbes de bonheur : 

Revenez-nous très vite, messieurs !